Pour de nombreux artistes, le confinement est synonyme de créativité. Exemple avec la photographe Adeline Rapon qui a rendu hommage aux femmes antillaises à travers une magnifique série photos.
Difficile de continuer à vivre sa passion pour la photographie en étant confinée. Pourtant, Adeline Rapon s’est servie de cette situation inédite pour capturer l’instant présent. A travers son objectif, elle réalise des portraits d’Antillaises de la fin du XIXe siècle. Des clichés d’une rare beauté.
Chaque jour, l’artiste à l’imagination débordante s’est mise en scène de manière poétique et naturelle. Elle rend ainsi hommage aux femmes antillaises dans la plus grande et plus belle simplicité : costume d’époque en référence au XIXe siècle, cheveux crépus détachés ou soigneusement entourés d’un ruban ; à la différence près que comme elle le dit si bien, Adeline Rapon pour sa part “contrôle [son] image, [son] corps [son] humeur. Personne ne [la] force à lâcher ses cheveux … personne n’ouvre [son] corsage de force. personne n’efface [son] nom pour le remplacer par un froid “Mûlatresse de Martinique”. On vous laisse découvrir quelques exemples de cette série de photos à la fois militante et émancipatrice :

